Le Maître du Haut Château, de Philip K. Dick

Il était temps de s’attaquer à cette légende de la SF. Allons-y franchement : c’est mon premier Dick. Ce qui, vraisemblablement, explique pour beaucoup le contenu de ma chronique ci-dessous. Promis, du Dick, il y en aura d’autres (assez rapidement si tout va bien).

 

Quatrième de couverture :

En 1947 avait eu lieu la capitulation des alliés devant les forces de l’axe. Cependant que Hitler avait imposé la tyrannie nazie â l’est des Etats-Unis, l’ouest avait été attribué aux japonais.

Quelques années plus tard la vie avait repris 50n cours normal dans la zone occupée par les nippons. Ils avaient apporté avec eux l’usage du Yi-King, le livre des transformations du célèbre oracle chinoisa dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Pourtant, dans cette nouvelle civilisation une rumeur étrange vint à circuler. Un homme vivant dans un haut château, un écrivain de science-fiction, aurait écrit un ouvrage racontant la victoire des alliés en 1945…

 

Mauvais départ…

Ce roman est donc mon premier de Philip K. Dick. Et oui, il n’est jamais trop tard.
Par contre, d’après ce que j’ai pu lire à droite à gauche (mais un peu tard, puisque après ma lecture), ce n’est pas franchement le plus simple à appréhender quand on n’est pas connaisseur du style Dick. Et bien sûr, c’est mon cas.

Et du coup, je crois être franchement passé à côté. Pourtant ce pitch absolument génial avait tout pour lui. Mais l’absence (apparente) de fil conducteur, couplé à une non-fin ont fini de me déboussoler.
Certes, il y a des choses à gratter sous la surface : ce qui est réel, ce qui ne l’est pas (une habitude chez Dick visiblement) à travers notamment une scène magistrale, etc… Des bonnes choses aussi : certains personnages sont très intéressants, le monde uchronique est même assez passionnant à découvrir.

Oui mais c’est lent. On ne sait pas où on va. On en vient à se poser des questions sur le propos même du bouquin.
Et donc c’était trop pour moi. Mais j’ai fait une erreur : j’ai commencé par le mauvais roman pour moi, celui qui nécessite de connaître l’auteur un minimum avant de l’attaquer. Dick se mérite, je le savais, mais je me suis trompé dans mon choix. Et effectivement, comme de nombreuses personnes, je ne conseillerai pas ce livre lorsqu’on débute avec l’auteur. Je ne renie pas Dick, bien au contraire d’ailleurs, puisque les chroniques d’autres titres arrivent très bientôt, et que j’ai également acheté le premier tome de l’intégrale de ses nouvelles (que je suis en train de dévorer, mais patience : 1500 pages le bougre !). Et une fois que je serai plus familier avec le monsieur, je reviendrai sur « Le Maître du Haut Château », car je sens qu’il le mérite.

Ma chronique en elle même est donc plus que courte, mais elle reflète mon état d’esprit : je me suis planté, et je ne souhaite pas m’appesantir sur ce roman avant de mieux connaître l’auteur et d’y revenir plus tard.

A suivre donc…

A voir aussi chez NooSFere, Guillaume, Julien, Vance, Phooka, Frankie, Lexounet, GiZeus, Serafina, El Jc, Val.

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