Utopiales 2017, le débriefing part 1 : récap’ rapide

Posted on 8 novembre 2017

Une fois n’est pas coutume je vais faire plusieurs articles sur mes Utopiales 2017. Festival incontournable en francophonie en ce qui concerne la SFFF, abordant littérature et sciences, BD, courts et longs métrages, jeux de rôle, jeux vidéo, cosplay, les Utopiales (dont le thème de cette année était « le temps ») sont désormais un rendez-vous incontournable quand on s’intéresse au genre. Je m’y suis à nouveau rendu cette année (la huitième consécutive !), pendant deux jours et demi. Et qu’est-ce que ça passe vite !

 

 

Il faut dire qu’il y a tant de choses à y faire ! Impossible de s’ennuyer, il est même impossible de faire tout ce qu’on voudrait. Cette année, j’ai pourtant réussi à faire pas mal de choses différentes. Deviendrais-je mieux organisé ? Je n’ose y croire… 😀

En tout cas, je suis parvenu à assister à huit (!!) conférences, ce qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps je crois, à voir un paquet d’expos, à essayer la réalité virtuelle sur Mars, à discuter avec les blogopotes et autres personnalités du petit monde de la SFFF (pas tous malheureusement, j’en ai raté certains…), à acheter des bouquins, à en faire dédicacer quelques-uns, à prendre pas mal de photos, à les diffuser sur les réseaux sociaux, à faire fondre la batterie de mon téléphone à plusieurs reprises (et à emprunter les batteries externes de deux amies, puisque j’avais oublié la mienne…), à stalker une autrice pour qu’une amie puisse lui faire dédicacer un de ses textes (oui j’ai honte…), à faire des pauses pour recharger le portable + boire un café, à courir sous la pluie matinale du samedi, à sourire devant le soleil du dimanche matin, à profiter d’une Cité des Congrès vide ce même dimanche matin à 9h (idéal pour profiter sereinement des expositions), à faire un resto avec les blogopotes, à recharger le portable et aussi à recharger le portable (bon sang, à quand de vraies batteries qui tiennent la journée ?). Ah oui, j’ai aussi dû penser à recharger mon portable. Hum. Bref.

 

Il fait (presque...) toujours beau à Nantes !  Sur cette photo, l'affluence est modeste. La plupart du temps, trouver une place assise (même par terre) relevait du parcours du combattant !

 

Et donc, en un mot comme en cent : c’était absolument excellent ! Et même si le festival, soutenu qu’il est (et ça fait plaisir à voir) par la ville et les institutions locales et nationales (quel Nantais pourrait ne pas être au courant de la tenue des Utopiales au vu du nombre d’affiches en ville, dans les journaux, dans les bus/trams/abribus, etc… Nantes vit au rythme de la SF durant le festival ! Je trouve juste dommage que l’initiative de l’année dernière de proposer des récits courts aux utilisateurs des transports en commun n’ait pas été renouvelée cette année, je trouvais cette idée très pertinente…) commence peut-être à être victime de son succès tant la place vient à manquer à la Cité des Congrès lorsque l’affluence se fait vraiment sentir (plus de 90 000 visiteurs cette année, quasiment 10% de plus que l’année dernière, le festival est sur une orbite stratosphérique !), il n’en reste pas moins que l’organisation reste sans faille, les bénévoles sont aux petits soins, toujours le sourire aux lèvres.

 

    Des montagnes de livres !

J'y reviendrai mais l'expo sur les oeuvres de Laurent Durieux était tout à fait excellente.  L'adaptation BD de "La Horde du Contrevent" était à l'honneur avec une expo dédiée. Et des exemplaires par milliers !  Laurent Durieux à nouveau. Le mot "excellent" reviendra souvent... ;)

 

On s’y sent donc bien malgré tout et c’est mon petit bol d’air SF annuel auquel j’aurais bien du mal à déroger. Voilà pour ce petit mot rapide d’introduction, les articles des prochains jours s’intéresseront aux expos, aux conférences, aux dédicaces, et à divers à-côtés du festival.

 

  On fait le tri de ce qu'il y a dans le sac.  Bilan des acquisitions.

 

  
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