Utopiales 2018, c’est maintenant !

Posted on 31 octobre 2018

Et de neuf ! Cette année marquera mes neuvièmes Utopiales consécutives. Preuve de l’importance de ce festival (et de sa proximité géographique avec mon lieu d’habitation, certes) mêlant science-fiction et sciences, sous toutes leurs formes : littérature, cinéma, courts-métrages, bande-dessinées, jeux vidéos, jeux de rôles, jeux de plateau, expositions, université éphémère et j’en passe.

Le thème de cette année est le corps. Corps physique, corps psychique, corps virtuel, corps social, de quoi voir large et aborder tous les sujets. Car des sujets, il y en a beaucoup, et il faudra pas moins de 225 invités de tous pays (notons, du côté des auteurs étrangers Adrian Tchaikovsky, Andreas Eschbach, Ben H. Winters, Christopher Priest, Jim C. Hines, John Scalzi, Karin Tidbeck, Kij Johnson, Norman Spinrad, Patrick K. Dewdney, Robert J. Bennett, Steven Erikson… Alors que côté francophone c’est peu ou prou toute la sphère littéraire de SFFF qui s’y retrouve, ça fait donc du beau monde !) et 167 conférences (!!) pour tenter d’en faire le tour. Le programme officiel vous explique tout ça. Je vous mets même ci-dessous son affiche signée Beb-Deum qui ne fait pas l’unanimité… 😀

 

 

Ce festival absolument incontournable pour tout fan de SF se déroule du 31 octobre au 5 novembre à la Cité des Congrès dans ma belle ville natale de Nantes. Je n’y serai présent que deux jours, vendredi et samedi, deux jours que je compte bien vivre à fond. Je n’établis pas de programme à l’avance, je sais très bien qu’entre les blogopotes, les auteurs et éditeurs croisés ici ou là, l’immense librairie, les expositions et les dédicaces, j’aurais à peine mis les pieds au festival qu’il se verrait déjà bousculé… Ça va encore se faire au feeling, et c’est aussi bien ainsi !

Le festival s’enrichit encore cette année, pour tenter de faire entrer encore plus de monde dans un lieu qui devient un peu plus exigu à chaque nouvelle édition, avec une troisième salle de conférence plus grande, des conférences aux horaires décalées, un deuxième bar (après Mme Spock, voici Mme Kirk, vive Star Trek !), des nuits blanches et cinéma et jeux, etc… Bref, largement de quoi s’amuser, et même sans aucun doute possible trop de choses à faire et pas assez de temps, comme d’habitude…

Allez j’en termine avec le mot du Président, j’ai nommé Roland Lehoucq. Et bon festival ! 😉

 

 

  
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